Ce jour d'automne, où le soleil rayonne, notre esprit ravivé par la couleur bleue de cette océan ou encore par les claquements de celui-ci sur les rochers, nous enmmènes dans un sentiment d'appartenance et d'abandon à la fois. Perdus tout au bord de cet océan, nous guettons cette montagne qui, encore trop dure a atteindre aujourd'hui, représenterait la perfection voir l'irreprochable de notre jeunesse d'aujourd'hui.
C'est dans ce monde bien trop critique, bien trop jalou, que la notion de bonheur se trouve et se vie à son bon vouloir, en faisant abstraction de tous ce qui peut nous entourer. Parce que oui, c'est ici, seuls devant cet océan si lumineux que nous nous rendons compte de la liberté et de la chance qui nous est offerte.
Nous aimons et ne regrettons pas d'aimer les personnes qui, depuis des années, nous apportent le courage, la force et le sourire. Eux, qui sont là pour nous quand rien ne va, eux qui prennent le temps de nous comprendre, eux seuls qui nous permettent d'idéaliser le monde nous sont, a l'heure d'aujourd'hui indispensables.
Mais pourquoi idéaliser le monde et n'ont pas se contenter de ce que l'on a ?
L'évanouissement de l'hypocrisie et de la lacheté ne restent pour nous qu'une lueur d'espoir qui ne sera trouvée que demain, dans quelques mois, dans quelques années voir mème jamais.
Chaque jour qui passe, nous prenons agréablement conscience que ce qui nous entoure est tout aussi positif que négatif a notre bien ètre.
La reflexion apporte autant d'interrogations que d'affirmations qui ne cessent, en ce moment mème, de nous faire rêver de l'impossible. La véritable amitiée, le véritable amour, la véritable réussite seront certe trouvés un jour, mais quand ? Ces sentiments là sont encore bien trop ignorés pas nous tous ....
Rêver de l'inaxessible oui, mais jusqu'à quand est-ce possible ?
. Elodie .